• Sakina Traoré

Mis à jour : mai 23

Sourate 14, verset 7 : « Et lorsque votre Seigneur proclama : si vous êtes reconnaissants, très certainement J'augmenterai Mes bienfaits pour vous. Mais si vous êtes ingrats, Mon châtiment sera terrible. »

As salamu aleykum rahmatuLlah wa barakatuh !

Eh bien voilà, l’aventure me paraissait ultra longue au début, le chemin interminable, mais nous y sommes ; le 29e et dernier billet de ce mois sacré de Ramadan 1441 H.

Au moment où j’écris ces mots, je suis pleine de joie et de gratitude. Ce mois de Ramadan vient de s’inscrire comme le second meilleur mois de jeûne que j’ai vécu depuis que je suis musulmane.

Le premier, c’était en 2016 je crois. Mon problème à l’estomac n’était pas aussi grave qu’aujourd’hui et je me souviens qu’en cette année là, ma foi était pleine de sakeenah, de quiétude.

J’étais entourée par une communauté de jeunes musulmans comme moi et plus particulièrement accompagnée d’une amie chère à mon cœur, Ahichatou Bamba, avec qui j’ai vécu presque chaque instant et chaque effort. Qu’Allah la comble de Ses grâces.

Ce Ramadan là est dans mon top 2 parce que j’ai pu jeûner 20 jours au total sans avoir de grandes douleurs. Je priais assez régulièrement, je faisais des activités communautaires et je me sentais connectée à Allah de façon quasi permanente.

Le mois de Ramadan qui vient de s’achever lui, est unique parce que je me suis dépassée en beaucoup de choses. Si je n’ai pas pu jeûner autant de jours que je le voulais, j’ai réussi à :

• réapprendre la sourate Mursalaat ;

• mémoriser les 20 premiers versets de Qiyamaah ;

• prier 7 des 9 jours de la dernière décade que nous avons eue alors que je faisais maximum 3 nuits les autres années ;


• multiplier les zikr et les douhas, j’ai même l’impression d’être devenue très douée en la matière ;

• écrire 29 billets pour ce journal, ce qui a déclenché une envie d’écrire un roman que je n’avais pas ressentie depuis plusieurs mois, al hamduliLlah.

J’avais peur au début de voir ce que ce mois de Ramadan me réservait. Je pense qu’on ressentait tous un peu cela. Ce qui est normal parce que nous étions complètement hors de nos zones de confort.

Pas de mosquées, pas de visites entre musulmans, pas de ruptures collectives, etc. C’était effrayant parce qu’on devait maintenant se débrouiller un peu tous seuls pour profiter de tous les bienfaits de ce mois.

Mais franchement, vous trouvez que vous ne vous en êtes pas bien sortis ?

Allah est le plus grand et le meilleur des stratèges ! Je suis sûre que tous ceux qui ont fait l’effort de trouver la facilité derrière chaque difficulté ont vécu un beau Ramadan. Et j’espère vraiment que c’est le cas pour tous ceux qui me liront.

Avant de mettre un point final à cette chronique d’une jeûneuse imparfaite, j’aimerais vous rappeler qu’il nous faut encore payer nos zakat al fitr avant la prière de demain matin, et accomplir ladite prière, la salat al aid.

N’oubliez pas également, pour ceux qui le peuvent, de jeûner les six premiers jours du mois de Chawwal afin d’avoir la récompense de celui qui aurait jeûné une année entière.

Je ne peux pas non plus partir sans vous demander de faire attention à vous. Shaytan et ses acolytes sont probablement déjà en train de nous murmurer des was was et de réveiller les passions de nos âmes alors n’oubliez pas que vous êtes capables de résister à tout, si vous faites les efforts qu’il faut.

Et surtout, si vous chutez, souvenez-vous que vous avez toujours l’opportunité de vous relever. Tant que l’ange de la mort n’est pas passé, il n’est jamais trop tard pour réessayer et se réformer.

Je vous en prie, n’allons pas fêter l’Eid avec des choses haram. Evitons tout ce qui est alcool et consort ; ce serait bête d’aller réduire à zéro tous les efforts fournis pendant ces 29 jours.

Et enfin, je remercie chacun d’entre vous pour son soutien durant ce challenge. Merci à Mireille de m’avoir motivée à le faire, à Allah de m’avoir inspiré les sujets de chaque jour et à vous, pour vos retours, vos partages, vos commentaires, etc.

Qu’Allah agrée nos efforts.

Qu’Il nous pardonne nos péchés.

Qu’Il nous accorde Ses grâces et Sa Miséricorde en abondance ici bas, ainsi que dans l’au-delà.

Qu’Il nous protège du mal de nos propres âmes, du mauvais œil, des djinns et des Hommes.

Qu’Il nous épargne les châtiments de la tombe et l’enfer, à nous et à nos proches, également à ceux qui nous ont déjà devancés dans la mort.

Qu’Il nous bénisse sur des générations et des générations.

Qu’Il ne nous laisse jamais nous égarer après nous avoir guidés.

Qu’Il fasse que nous soyons du nombre des gens du Paradis.

Amine, je vous aime fi’Allah. Bonne fête à tous !



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  • Sakina Traoré

Mis à jour : mai 23

As salamu aleykum rahmatuLlah wa barakatuh !

Al hamduliLlah, c’est un cœur encore plus apaisé et plus léger que les jours précédents qui vous écrit aujourd’hui. J’espère vraiment que comme moi, vous avez passé une excellente journée.

Aujourd’hui, j’aimerais parler du fait de se retrouver face à soi-même et de tout le travail qu’il faut accomplir parfois pour se soigner et avancer dans la vie.

Déjà avant de commencer, j’aimerais interpeller mes lecteurs sur une chose : arrêtez de minimiser les maladies mentales.

Arrêtez de penser que ce sont des maladies de toubabs, des maladies de faibles ou pire encore, de ramener des troubles comme la dépression à des affaires djinns ou d’expliquer la chose par un manque de religiosité / spiritualité.

Je ne nie absolument pas que les deux puissent être liés, je suis très bien placée pour savoir que c’est possible. Seulement, sachez que la dépression tout comme ces autres affections mentales sont… des maladies.

Une personne peut entretenir une très bonne relation avec Allah, faire toutes ses prières, ne pas avoir de problèmes de djinns en particulier mais quand même être dépressive.

Pourquoi ? Parce que la vie est ce qu'elle est ! On peut vivre une rupture difficile, ne plus être heureux de son job, sentir que quelque chose manque à notre vie, perdre un être cher ou quelque chose d’important à nos yeux, etc. Life happens !

Parfois quand vous liez tout à un manque de connexion à Dieu ou un laxisme dans la pratique de la religion, les gens ont tendance à vouloir chercher uniquement la solution sur leurs tapis de prière et ils s’en veulent quand ça ne fonctionne pas.

Evidemment, la parole d’Allah apaise. Mais s’Il a également permis que nous découvrions la médecine, les plantes, la psychologie, la médiation, etc., c’est pour que nous utilisions toutes ces possibilités quand nous en avons besoin.

Bref, revenons-en donc à notre sujet du jour. Être face à soi et les efforts que cela demande de se soigner et d’avancer dans la vie.

En 2019, j’ai commencé la méditation sur conseil d’un ami sémiologue. Il fait depuis des années des tas de recherche sur le comportement humain, l’amour et le fonctionnement du monde. Et aujourd’hui, al hamduliLlah, il est en mesure d’aider des gens comme moi qui ont souffert de dépression ou qui ont besoin de se départir de certains bagages émotionnels.

Evidemment, je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’il dit mais Daryl m’a beaucoup aidée dans ce cheminement vers la guérison. La méditation m’a même permis de me rapprocher de Dieu et d’améliorer ma confiance en Ses plans pour ma vie.

Ceci étant dit, cela fait un bout de temps que je devais faire avec Daryl, ce qu’il appelle un rééquilibrage émotionnel.

Que l’on en soit conscient ou non, chaque expérience que nous faisons, chaque relation, chaque personne, laisse en nous des traces et des émotions qui, si elles ne sont pas gérées, guident nos vies et nous emmènent toujours plus loin dans le négatif.

Par exemple, votre partenaire vous trompe. Si vous ne nettoyez pas cette expérience, vous passerez probablement votre vie à douter de vous et des autres, à avoir du mal à faire confiance ou à vous engager.

Nous avons donc fait le travail cet après-midi et je suis sortie de la séance complètement légère. Une vraie sakeenah dans mon cœur. Et si cette expérience m’a appris quelque chose, c’est bien que :

• Parfois, il faut des expériences douloureuses pour que nous puissions comprendre la vie et grandir ;

• Ces expériences ne sont douloureuses que parce qu’elles viennent remettre en question les vérités que nous tenions pour inébranlables… mais vos vérités sont-elles vraies ? Et si non, quel type de vie vivrez-vous si Allah ne met pas sur votre chemin des expériences pour vous faire renoncer à celles-ci ?

• Rien n’est jamais entièrement négatif ou positif.

Par exemple, votre partenaire vous abandonne face à une lourde tâche ou responsabilité.

Sous le coup de la colère, vous pourriez ne pas voir les choses ainsi mais si vous regardez de près, vous verrez que le fait de vous être retrouvé seul(e) face à l’épreuve vous a montré que vous êtes plus fort(e) que vous ne le pensiez.

Cela vous a permis de mieux réfléchir à ce qui se passait, sans distraction. De vous consacrer à vos propres émotions. D’approfondir vos relations avec les amis / membres de la famille qui vous ont aidé.

Et peut-être même de quitter plus facilement cette personne par la suite parce que la blessure aura fait que le lien émotionnel soit fragilisé, vous permettant donc de sortir plus facilement d’une relation qui n’était pas vraiment heureuse…

Tout est une question de perspectives !

• Vous aussi, vous l’avez déjà fait à quelqu’un.

Vous allez probablement penser « jamais ! » mais je peux vous assurer que, ce que vous reprochez à l’autre, vous l’avez très probablement déjà fait à quelqu’un d’autre, en pensée, en parole, par action ou par omission.

Pensez-y bien ! Elle vous a trompé ? Vous n’avez jamais pensé à une autre ? Regardé une autre avec envie ? Repensé à une ex avec nostalgie ? Flirté par message ? Trahi la confiance de quelqu’un ?

Guérir émotionnellement demande de pouvoir être honnête avec soi-même, dire les choses comme elles sont, d’aller au fond de soi et de retourner vers des souvenirs déplaisants, de renoncer à ce qu’on pensait être des vérités et qui ont structuré nos vies…

C’est dur, mais je vous promets qu’après, vous vous sentirez presque voler sur des nuages. Et mieux, vous serez en mesure de refaire les bases de vos relations actuelles et futures.

Voilà, je tenais vraiment à partager cette expérience avec vous. J’espère qu’elle vous servira !

Et qu’Allah nous donne la bonne compréhension. Qu’Il fasse que les jours à venir soient encore meilleurs. Qu’Il nous pardonne nos péchés et nous guide sans fin et sans cesse sur le droit chemin.

A demain in sha Allah !

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  • Sakina Traoré

Mis à jour : mai 23

Sourate 17, verset 28 : « Si tu t’écartes d’eux à la recherche d’une miséricorde de Ton Seigneur, que tu espères, adresse-leur une parole bienveillante. »

As salamu aleykum rahmatuLlah wa barakatuh !

J’espère que vous allez bien, je suis ravie de vous retrouver pour ce 27e billet de notre journal de Ramadan.

Alors aujourd’hui, j’aimerais qu’on parle de la communication et du fait de savoir parler aux autres.

Comme nous le savons tous, l’Islam nous enjoint fortement à faire attention à ce que nous disons. Le prophète sws a même dit dans un hadith qu’il garantissait le paradis à celui qui saurait préserver sa langue et son sexe…

Et combien de fois dans le Coran, Allah nous commande t-il non seulement de dire la vérité mais également d’être justes dans nos propos, de parler correctement, de parler poliment, etc. ?

C’est dire à quel point c’est important !

Pour ma part, j’ai toujours eu des problèmes à communiquer avec les autres. Plus petite, ce que je voyais des conversations entre adultes (cris, disputes, injures, blâmes…) ne m’incitait vraiment pas à vouloir tenter la chose.

Je me disais généralement que les gens s’en foutaient de ce que je ressentais et que je n’avais pas besoin de parler parce que mon attitude montrait clairement ce que j’appréciais ou pas.

Mais évidemment, on grandit et on se rend compte que les choses ne sont pas si tranchées et si évidentes. Il faut se parler, communiquer, s’écouter, se comprendre pour débuter, construire et même terminer nos relations interpersonnelles.

De ce que je sache, personne ne peut lire dans nos pensées, deviner qui nous sommes, ce que nous aimons et plus important encore, ce que nous attendons d’eux. Il faut donc faire de réels efforts dans ce sens.

J’ai décidé de parler de ce sujet aujourd’hui parce que Tchonté et moi avons encore abordé la question du mariage pendant la journée.

Pour ceux qui ne l’ont pas lu, elle a publié sur Medium un billet où elle expliquait qu’elle ne voulait plus date avant le mariage. Genre les histoires de copains-copines, là ? Fini. Même dans la mesure où on s’entend pour ne rien faire de haram.

Ce qui est ressorti de notre conversation après que j’aie lu son billet, c’est que bien des fois, à force de suppositions et de remises au lendemain, on ne pose pas les questions qu’il faut, quand il faut.

Vous passez un an, six mois à draguer une personne, à la courtiser, à lui tourner autour, à flirter avec, à développer des sentiments pour elle. Et quand votre cœur est déjà engagé et que vos émotions brouillent votre jugement, vous vous rendez compte qu’en fait l’autre ne voulait pas le mariage, ou l’autre est déjà marié, ou l’autre a une famille qui ne vous accepterait pas, etc.

Tant de temps à parler ensemble, à se dire des choses tout au long de la nuit… mais des choses qui au final seront inutiles parce qu’on n’a pas voulu chercher plus loin, gratter la surface, poser les questions profondes et nécessaires. Communiquer sur ce qui compte vraiment, in fine.

On préfère :

• supposer que « ah il/elle est musulman(e) et parle régulièrement avec moi, me fait des compliments, est présent(e) pour moi, ça doit vouloir dire qu’il/elle voudra se marier avec moi en temps voulu » ;

On préfère supposer, parce qu’on a peur de demander dès de départ et d’être déçu ou encore que l’autre pense qu’on va trop vite.

Mais n’est-il pas préférable d’être déçu quand le cœur n’est pas encore impliqué ? Quant au fait de se dire que l’autre pensera qu’on va trop vite… je pense qu’en tant que musulmans et jeunes, il est important de savoir pourquoi on fait les choses et d’être capable d’assumer ce que l’on veut.

• remettre à plus tard parce que « oh on est dans un mood, on parle bien, je n’ai pas envie de casser l’ambiance ou de le / la faire fuir en posant des questions profondes ».


Encore une fois, n’est-ce pas mieux de casser l’ambiance plutôt que de continuer à se blaguer ensemble jusqu’à découvrir le pot-aux-roses ?

La communication implique donc le fait de savoir ce que l’on veut et d’être capable de l’exprimer clairement, sans faux-fuyants et évidemment, avec les bons mots.

Ça c’était un exemple dans le cadre de deux personnes qui se plaisent mais le conseil peut s’appliquer dans plusieurs autres situations.

Au-delà du fait d’avoir le courage de s’exprimer, parlons de notre capacité à privilégier la bonne parole en toutes circonstances ?

Combien de fois faisons-nous l’effort de dire la vérité même quand elle nous incrimine ? Ou qu’elle incrimine un proche ?

Ou de parler poliment même quand on est de mauvaise humeur ? ça c’est mon gros péché…

De se taire quand ce qu’on a à dire pourrait nous paraître légitime mais également blesser l’autre ?

Cela vaut également, côté religion, pour le rappel qu’on se fait entre croyants.

Parfois nous avons une si haute estime de nous-mêmes et de notre niveau religieux / spirituel que nous faisons le rappel aux autres en leur parlant comme s’ils ne fournissaient pas le moindre effort. En les jugeant. En les acculant.

Franchement, communiquer et savoir le faire, c’est la base de tellement de choses dans notre quotidien que j’estime qu’on devrait tous apprendre sur le sujet.

Et l’une des grosses composantes de la bonne communication est le fait de vraiment comprendre l’autre.

Combien de fois vous êtes-vous énervé contre quelqu’un avant de vous rendre compte qu’en fait, il y avait eu un malentendu ? Parfois c’est vous même qui n’aviez pas toutes les données avant de réagir. En tout cas, si ça vous est déjà arrivé comme à moi, vous savez à quel point c’est la honte !

Alors assurons-nous, avant de parler, de blesser ou d’aggraver les choses par nos propos, que nous avons bien compris l’autre.

Ça passe par des choses simples. Reformuler les propos de l’autre pour avoir confirmation : « donc si j’ai bien compris, tu dis que tu veux que je… ». Et surtout, soyons patients. La patience nous donne l’occasion d’arriver à l’entente avec plus d’assurance.

La communication inclut également la gestuelle, les regards, le langage corporel, le ton… tout ce qui pourrait affecter notre message donc n’oublions pas de faire aussi attention à toutes ces choses.

Une dernière chose que je voudrais aborder sur le sujet de la communication, c’est ce qui se passe souvent quand quelqu’un nous dit : « tu m’as insulté / tu m’as manqué de respect... ».

Généralement, quand quelqu’un vient nous dire que nous avons posé un acte qui l’a blessé, on a tendance à vouloir se défendre : « non deh, j’ai juste dit / fait ça pour… ».

On se défend parce qu’on se dit que :

poser une mauvaise action fait de nous une mauvaise personne, ce qui est totalement faux ;

l’autre pervertit notre message / notre action, qui partait bien souvent d’une bonne intention.

Mais j’aimerais nous rappeler à tous que nos bonnes intentions ne garantissent nullement que nous avons fait / dit les choses de la bonne façon. Ou encore que nos bonnes intentions n’invalident pas le sentiment négatif de l’autre.

La première des choses donc, serait de s’excuser, de chercher à savoir exactement pourquoi ça n’a pas plu à l’autre afin de ne pas le refaire et ensuite de lui faire savoir nos intentions premières pour nous soulager nous-même.

Bref, il y aurait vraiment beaucoup à dire sur le sujet mais je vais m’arrêter ici. J’espère que ce billet aura en tout cas déclenché une réflexion en vous qui vous amènera à faire attention à :

• exprimer clairement ce que vous voulez (en début de relation par exemple pour éviter les faux espoirs) ;

• préserver votre langue et dire de bonnes paroles (donc éviter les critiques, les braisages, la médisance, les mauvaises paroles) ;

• être à l’écoute de l’autre et de ses émotions, etc.

Et qu’Allah nous donne la bonne compréhension. Qu’Il fasse que les jours à venir soient encore meilleurs. Qu’Il nous pardonne nos péchés et nous guide sans fin et sans cesse sur le droit chemin.

A demain in sha Allah !

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